peut-être que je suis vieux jeu, mais pour moi faire l'amour c'est le faire avec quelqu'un qu'on aime et préférablement quand on est marié, quand on est prêt à prendre cet amour et le changer... en un bébé--- Zac Efron.

peut-être que je suis vieux jeu, mais pour moi faire l'amour c'est le faire avec quelqu'un qu'on aime et préférablement quand on est marié, quand on est prêt à prendre cet amour et le changer... en un bébé--- Zac Efron.
message caché, back to basics !

Il y a des êtres sur terre touchés par la grâce : la beauté intérieure, extérieure, le talent, la générosité, la célébrité, la modestie, l'humour, l'intelligence surtout. Des gens qu'on ne jalouse pas. On est juste heureux qu'ils existent.

Dans seventeen again, Zac c'est l'ami dont on a toujours rêvé. Celui qui vous entraine au sport et vous empêche de fréquenter des gens peu fréquentables (le tout avec cette diversité de vocabulaire). Dommage que le film ne dure pas toujours. Ouf, il sortira bientôt en DVD.


un pote m'a filé le blog d'un ami à lui. Cliquez et... faites péter les comz.

Ô toi qui a découvert mes messages cachés, fait en bon usage.
ps : ça me fait quand même plaisir que ce blog ait aujourd'hui un article récent. Big up à mon lectorat.
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# Posté le mardi 05 mai 2009 17:15

Enfermée dans un réseau... oui mais un réseau de quoi ?

Encore un moment historique pour ce blog : oui, un nouvel article, un article de fou, juste après l'autre... oui, pas besoin d'attendre six mois pour avoir des nouvelles ! dingue non ?
mes cheveux puent le pain grillé cramé

Là, vous ne l'avez pas vu mais je viens de supprimer d'un trait (ou plutôt d'une touche) tout un article. Un article vaguement inintéressant sur la difficulté de se faire encore et encore des amis, et que plus que la flemme, c'est probablement la lassitude qui pousse les quadragénaires avertis à limiter les relations interpersonnelles lorsqu'ils arrivent dans une nouvelle ville. Oui, je sais, là vous vous dites : on remarque qu'effectivement son article étant chiant comme l'histoire en 1325 pages d'une fourmi qui rencontre une araignée et lui dit bonjour (éditée chez plomb). Bref.

Pépin.

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 14:29

Bordal, Bordal... bordel !

Bordal, Bordal... bordel !
Et oui, ce blog viiiit, survit ! Non, je n'ai pas internet, mais une voisine charmante (qui fredonne "somewhere over the rainbow" à mes côtés, heureusement, pour vous, cette mélodie a encore un sens ce qui ne sera plus jamais mon cas) qui m'a passé le code de sa conection.

Ce soir : soirée mexicaine à deux (contre toute attente, quatre burrito par personne, ça commence à taper sur l'estomac). Mais bon, je ne suis pas là pour raconter ma vie (bon, ok, pas de mauvais humour avec moi siouplé je fais l'EFFORT de revenir ;), enfin pas cette vie là !


Non non, si je suis , c'est pour vous parler de l'école de commerce et cet étrange monde qu'est... ouaih, l'école de commerce.
A la "BEM" on n'a pas de semaine d'inté mais bien un "séminaire" avec sport obligatoire (et sport optionnel : comme le catamaran, où je me suis humiliée... avec le mono, un des spécimen des plus physiquement intelligents de l'école. Bon, j'ai aussi fait pétanque (un sport dans le sud ouest je vous rappelle) ... Ma semaine sex appeal donc, vous vous en doutez), et des conférences de ouf (théatre, genre perso j'y connais rien, je savais pas qu'il fallait parler fort et regarder le public, ou tests psy, répondant à des questions de ouf sur nous, si on est à dominante rouge verte bleue ou jaune... ou arc-en-ciel).
Mais le VRAI truc incroyable ici (en dehors de l'esprit promo chanson paillarde et tout le monde fait copain copain), c'est la densité de soirées : une soirée hebdomadaire (le mercredi), à thème et organisée par une des associations de l'école. La difficulté étant de se lever le jeudi matin mais surtout d'oser aller faire la fête le samedi après...

en parlant de fête (et sur ces entre-fête ahahah, heureusement que je m'apprête à clore cet article), j'ai mon quatrième burrito qui me fait des clins d'oeil... j'en ai déjà l'estomac déchiré.

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 16:47

Modifié le mardi 05 mai 2009 12:19

Into the wild

Into the wild
Après de nombreux mois à me dire que je devais voir ce film, je l'ai finalement loué au vidéo club (pour des raisons complexes sur lesquelles je ne m'étendrais pas ici, mais j'espère que les différents témoins de ce moment auront l'obligeance de taire ma malencontreuse affaire).
Oui, je l'ai loué, et, légèrement sur mes gardes, j'ai entré le dit CD dans mon ordinateur. Là, première surprise. L'articulation des acteurs étant plus que correcte, je n'avais pas besoin de me raccrocher aux sous titre telle un chimpanzé à son bananier... et donc me plonger plus profondément dans l'ambiance du film.

Car, comme tout à chacun le sait probablement déjà, c'est bien un film d'ambiance que nous a pondu là Sean Penn. Et moi j'aime bien ça, le contemplatif, en ce moment (d'où ma passion pour l'assassinat de jesse james et ma tolérance respectueuse pour Lady Chatterley). Peut-être sont-ce les retombées de la vie dense et oppressive de la classe préparatoire, peut-être sont-ce les réminiscences de mes balades équestres, toujours est-il que la nature, les grands espaces, moi, ça me fait rêver...
J'étais donc un public plutôt conquis d'avance. Mais bon, j'ai pleuré, ce qui est déjà une preuve de la charge émotive du film (même si chez moi elle n'est pas nécessairement gage de qualité).

Enfin, à force de déblatérer j'en oublie d'évoquer le film : c'est beau, c'est bien filmé, c'est prenant, c'est émouvant. On admire ce gars là, qui chasse, marche, rêve, soutenu par une B.O. de qualité. Oui, moi j'ai bien aimé le message écolo, positif, ce lyrisme de la nature là qui questionne notre rapport à l'urbain, à la société, aux autres. J'ai été touchée par ce lyrisme qui sent la neige et l'eau fraiche des rivières (excusez l'image, je me lâche un peu j'avoue !).

Mais voilà, si j'écris cet article, ce n'est pas seulement pour réaliser un Nième, "j'ai aimé je vous le conseille". D'autant plus que c'est un film pour lequel il faut être d'humeur. Dans le cas contraire on n'entre pas une seule seconde dans son monde, dans son mouvement, son rythme lent qui se dirige immanquablement vers une fin qu'on sait inévitable. On en rirait alors, chaque phrase devenant téléphonée ou excessive. Bien sur je vois aussi dans ce film des défauts difficiles à récuser.
Mais le véritable problème est que, quand on fait des recherches, sur l'homme et non sur le personnage, on comprend toute la subjectivité de la fiction. Christopher McCandless n'est pas vraiment le jeune romantique désintéressé que le film (et le livre dont le film est tiré) présente. Ce n'est pas une icône mais un inconscient qui est mort alors que son "magic-bus" se trouvait non loin d'un gué permettant de passer la fameuse rivière en crue et d'une maison de secours comprenant médicaments et vivres. Lorsqu'on se renseigne un peu on apprend que tous les habitants du coin expliquent qu'il faut être idiot pour mourir en pleine été à cet endroit. "Alexander Supertramp" n'avait pas détruit ses papiers d'identité (on a retrouvé son porte-feuilles dans le bus) et avait conservé 300$ en vue d'un retour à la "civilisation". Quid du héros idéaliste ? Quid de l'appel désintéressé (et sans retour envisagé) de la nature ?
Bien sûr, le film soulève ses propres questions, ses propres débats. Mais le différentiel entre fiction et réalité relève ici d'un problème important : lorsqu'on réalise un "biopic", faut-il faire primer la fidélité à la personne ou à son personnage ? L'idéalisation peut-elle être considérée comme une forme de réalisme ? Filmer une Piaf ou JFK, ou le W. à venir, c'est avant tout mettre en image une image mentale dont on ne peut trop s'éloigner sous peine de heurter le public (ah, voilà le facteur rentabilité et l'inépuisable débat sur le scandale dans l'art...). Pour into the wild, Christopher McCandless devient un moyen de faire passer un message, et le symbole qu'il permet de créer dépasse non seulement les faiblesses de son existence empirique mais aussi son existence empirique elle même... (ouh là, compliqué tout ça !)

Rha, si seulement j'avais une réponse à vous apporter dès ce soir, mais il est déjà 00h44 et non seulement je dois aller dormir, mais en plus je dois préparer mon emménagement à venir et mes nerfs pour ma future rencontre avec les "esc-iens".
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# Posté le mercredi 10 septembre 2008 18:52

l'attaque du cousin...

l'attaque du cousin...
Ce soir (ou plutôt ce matin très tôt), ma chambre a été le théâtre d'un affrontement à mort entre moi et un cousin de la taille d'un gros abricot... lutte de plus d'une heure et demi, c'est dire si elle a été houleuse...

Tout a commencé à 1h30 quand je rentrais silencieusement d'une agréable soirée blind-test entre amis, tout ce qu'il y a de plus anodin... c'est ainsi que commencent la plupart des films d'horreur non ?
J'entre tranquillement dans ma chambre, remarque que j'ai laissé la fenêtre ouverte et allume la lumière... mais là, surprise : voletant autour de mon ampoule, un énorme cousin rendu encore plus terrifiant par l'ombre projetée sur mon plafond (je compris plus tard que j'avais surestimé sa corpulence...). Que faire ?

J'opte tout d'abord pour la technique dite du "moustique", fermer toutes les lumières et ouvrir la porte et allumer la lumière du couloir afin d'attirer l'immonde insecte vers une pièce qui n'est pas ma chambre à coucher... je me brosse les dents puis entre dans ma chambre, espérant que la bête ait mordu à l'hameçon... une seule façon de vérifier, ranger ma chambre afin de clarifier la netteté des lieux... après cinq bonnes minutes, je commence à espérer, croyant le cauchemar terminé quand la fermeture des portes coulissantes de mon armoire déclenche un petit bruit d'ailes qui volettent... noooooooooon !!!!
Prise de panique je cours me réfugier dans la cage d'escalier, au seuil de ma porte. Il faut tenir un conseil de guerre illico ! Toutes les possibilités s'annoncent une à une face à moi : réveiller la parentée, le frère dont la porte jouxte la mienne... ou bien quitter mes quartiers pour aller camper le temps de cette nuit dans le canapé du salon... mais toutes ces solutions semblent m'exposer à la raillerie familiale dès l'aube arrivée... forte de mes vingt années d'expérience, je décide donc d'opter pour un combat à mains armée...
Je me dirige dès lors vers le cagibis afin de contrôler l'état de l'armement : j'opte pour l'arme la plus efficace, un "Baygon" qualifié par ses vendeurs de "foudroyant", exactement ce qu'il me faut. Je prend le plus grand conditionnement, par mesure de sécurité, et retourne sur le front, bien décidée à affronter mon destin...

Seulement voilà, je reste et resterais une trouillarde. Incapable de pister la bête pour cause de tétanisation aiguë, je choisis alors le plan indirect : j'asperge la totalité de ma chambre de gaz intoxiquant, espérant venir à bout du monstre durant les vingt minutes annoncées... à défaut, il me reste toujours le canapé ! Une fois le plan asperger exécuté, je descend dans le salon et commence à lire une revue. Mais le sommeil, ce vieux roublard commence à se faire sentir, si bien qu'à deux heures du matin je m'allonge sur le canapé et sombre dans un état de semi-hibernation. Au bout d'un certain temps, je décide de braver mon destin : il est temps d'affronter une dernière fois le monstre... ou de saisir une couverture avant de fuir (je commençais à avoir froid !).
Une fois dans la chambre, le gaz me saisit à la gorge. Je décide d'ouvrir les fenêtres pour ne pas me faire prendre à mon propre piège même si (vous vous en doutez), ma masse corporelle demeure bien supérieure à celle de l'animal. Je recommence à pister la bête, décidant définitivement que je me devais de remporter cette victoire.
Après avoir vérifié la plupart des vêtements/tissus/placards, je commence à croire à l'évaporation pure et simple de mon cher ami, mais c'est sans compter ce crissement si familier qui reprend de plus belle. Doucement j'écoute afin de retrouver la provenance et cercle une partie de ma chambre comme lieu de biwak de l'ennemi. C'est aux alentours de ma table de chevet. Incapable d'approcher, j'en asperge allègrement la surface. Les battements reprennent... la bête a du aller se réfugier dans le coin sentant l'agonie survenir... j'asperge encore et encore... puis je décale progressivement la table de chevet : l'animal est bloqué sous le fil électrique. Allez, encore un coup ! C'est la guerre, pas de pitié !
Arrive enfin le moment de l'affrontement physique : je pousse brusquement le table contre le mur afin d'écraser la bête, puis la redécale et saisit un dictionnaire afin de faire le sale boulot... je vous épargne les détails morbides.

Oui, j'ai gagné ce combat, mais pour quelles raisons ? Pour éviter les moqueries de toutes ma familles ? A quel prix ? Celui d'avoir une chambre qui pue le Baygon à des km (j'en éternue même... punition divine ?).
Pour les amis des animaux, je sais bien qu'un cousin ça ne pique pas... mais dieu c'est que c'est gros et moche !

# Posté le mardi 26 août 2008 21:32